Notre histoire au service des traducteurs

Bientôt 50 ans d’activité! Nous vous proposons de remonter cette ligne du temps avec nous. 

2020 Notre chaîne youtube
Des vidéos pour promouvoir les littératures étrangères

Création de la chaîne Youtube ATLF. L'annulation de la table ronde professionnelle aux Assises d'Arles pour cause de pandémie conduit l'ATLF à produire une vidéo pour présenter l'importante enquête sur la situation socioéconomique des traducteurs littéraires réalisée avec le concours d'Olivia Guillon, maître de conférence en économie, Université Sorbonne Paris-Nord.

2019 La précarité des auteurs, parlons-en!
L'ATLF milite pour améliorer la condition des traducteurs littéraires

L’ATLF est partie prenante des États généraux du livre tome 2 organisés par le CPE pour parler de la précarité des auteurs et du partage de la valeur. Dans la foulée, la mission Racine démarre et l'ATLF lance son enquête sur La Condition socio-économique des traducteurs littéraires avec le concours d’Olivia Guillon, maître de conférence en économie à la Sorbonne.

2018 Etats généraux du livre
L'ATLF exprime ses inquiétudes

Au sein du CPE, l'ATLF participe aux États généraux du livre, tome 1, organisés pour exprimer les inquiétudes des artistes auteurs face aux réformes dont ils sont l’objet sans qu’il y ait eu de concertation. Notre association est présente aux réunions de travail mises en place à cet effet par le ministère de la Culture. L’ATLF fait une demande de reconnaissance d’intérêt général (qui n'aboutit pas).

2017 Recrutement d'un juriste
Professionnaliser le conseil juridique

L’ATLF recrute un juriste.
La revue TransLittérature est désormais disponible seulement sur abonnement. Les membres de l’ATLF jouissent d’un tarif préférentiel.

2015 Les traducteurs sont aussi en région
S'appuyer sur les agences régionales du livre

Avec l’aide de la Fédération interrégionale du livre et de la lecture (FILL), l’ATLF commence à étendre ses activités en région.

2014 L'ATLF compte 1100 membres
Premières joutes de traduction

L’ATLF rénove son site Internet pour en faire un outil plus performant au service de tous.
L’association organise ses premières « joutes de traduction » à l’occasion du festival America. Ce format d'événement sera peu à peu décliné dans plusieurs langues.

2013 Quarante ans d'activité
Parution du Guide de la traduction littéraire

L’ATLF fête ses quarante ans en quittant son local de la rue de Vaugirard pour s’installer à l’Hôtel de Massa, siège de la Société des gens de lettres. Elle manifeste ainsi sa volonté de travailler toujours plus étroitement avec la SGDL et les autres sociétés d’auteur.
Parution du Guide de la traduction littéraire, rédigé en partenariat avec le SNE, sous l’égide du CNL.

2012 Négocier, mettre à jour les usages
Signature du 3<SUP>e</SUP> code des usages

Pendant le Salon du livre de Paris, l’ATLF signe avec le SNE le troisième Code des usages. Fruit des discussions menées avec le SNE sous l’égide du CNL en 2011-2012, il réactualise celui de 1993.
TransLittérature fête ses vingt ans ! La collection complète de la revue est consultable sur un site dédié. L’édition papier reste cependant privilégiée, les numéros sont envoyés à tous les membres de l’association ainsi qu’aux abonnés extérieurs. La numérisation intervient avec six mois de décalage.

2011 Le traducteur dans la chaîne du livre
Participation au rapport de Pierre Assouline

Sous l’égide du CNL, l’ATLF participe avec Pierre Assouline à une grande enquête et à une série d’entretiens permettant de dresser un bilan complet de la place du traducteur littéraire dans la chaîne du livre.

2009 #lestraducteursexistent
Création d'un blog

Création du blog de l’ATLF, un outil d’informations et d’actualités, avec une multitude de rubriques allant de l’agenda des manifestations autour de la traduction à des articles de critique littéraire en passant par une sélection de citations.

2007
Une meilleure communication interne

La grande majorité des adhérents disposant d’une adresse électronique, l’ATLF crée une lettre d’information, appelée Flash-info, afin de les informer en temps réel des activités du conseil et de l’actualité du monde de la traduction.

2001 Une première vitrine de l'association
Création d'un site internet

L’ATLF crée un site Internet, destiné à offrir informations et conseils aux traducteurs, mais aussi aux éditeurs.

2000 Un lieu dédié à l'entraide
Création de la liste de diffusion

L’ATLF se met à l’heure d’Internet. Elle organise des ateliers de formation et crée une liste de diffusion, réservée à ses membres. Près de 150 traducteurs participent à cette liste.

1998 Le champ des aides s'élargit
Des crédits pour les ouvrages du patrimoine

Les discussions menées pendant trois ans avec le CNL aboutissent à l’allocation de crédits de traduction pour les ouvrages à vocation patrimoniale.

1995 Vous avez dit difficile?
La rémunération des traductions difficiles

L’ATLF ouvre le dossier de la rémunération des traductions dites difficiles, à vocation patrimoniale, et saisit le CNL du problème.

1993 Etre plusieurs pour négocier
Code des usages

Signature d’un nouveau Code des usages entre l’ATLF, la SFT et la SGDL (Société des gens de lettres) d’une part, et le SNE d’autre part.

1991 Naissance de la revue Translittérature
Rapprochement avec ATLAS

L’Assemblée générale de l’ATLF ratifie le vœu émis par les conseils d’ATLAS et de l’ATLF d’établir des liens plus étroits entre les deux associations : les membres de l’ATLF deviennent de plein droit membres d’ATLAS. Au cours de cette même Assemblée générale, l’ATLF étend son action dans les domaines de la traduction théâtrale et audiovisuelle.
Parution du premier numéro de TransLittérature, revue semestrielle consacrée à la traduction et animée par un comité de rédaction composé exclusivement de traducteurs adhérents.

1989 Juste un chiffre mais...
Une association qui grandit

Les adhérents de l'ATLF sont au nombre de 418. Le travail de reconnaissance du métier conduira peu à peu des traducteurs isolés à comprendre l'importance de la représentation de leur activité par une association telle que l'ATLF.

1987 Soutenir la publication de la littérature étrangère
Des aides à la traduction plus importantes

Réunions de travail avec Jean Gattégno, directeur du Livre et président du Centre national des lettres (CNL), sur la politique d’incitation à la traduction, dont il fait l’une de ses priorités. Le volume des aides accordées aux traducteurs et aux éditeurs augmente de façon significative.

1986 Une initiative vivante et durable de l'ATLF
Création du Conseil européen des associations de traducteurs littéraires

Création, à l’initiative de l’ATLF, du Conseil européen des associations de traducteurs littéraires (CEATL).

1985 Vie et mort d'un grand prix
Création du Grand prix national de traduction

Grand Prix national de la traduction décerné pour la première fois par le ministère de la Culture. Par décret, la moitié du jury est composée de traducteurs proposés par l’ATLF. Ce prix sera malheureusement supprimé (ainsi que plusieurs autres Grands Prix nationaux) par le ministre de la Culture en 1998.

1984 Un pas immense au service des traducteurs
Premier code des usages

Signature du Code des usages pour la traduction d’une œuvre de littérature générale entre le Conseil permanent des écrivains (CPE), l’ATLF et la SFT d’une part, le SNE de l’autre.

1983 Mais qui sont les traducteurs?
Première enquête socio-professionnelle

À la demande de l’ATLF, la sociologue Nathalie Heinich réalise une enquête socioprofessionnelle auprès des adhérents qui permet, pour la première fois, d’avoir une vision plus précise des contours de la profession. D’ores et déjà, l’association entretient des contacts réguliers avec le ministère de la Culture (direction du Livre), le ministère du Travail et le Syndicat national de l’édition (SNE).

Naissance d’ATLAS, fondée sous l’égide de l’ATLF.
Nombre d’adhérents : 275.

1981 Promouvoir ou défendre? Ou les deux?
Remous à la tête de l'association

Avril : une Assemblée générale extraordinaire met en évidence des dissensions qui portent essentiellement sur deux points :
1) l’affirmation d’un statut professionnel du traducteur littéraire ;
2) la transformation de l’ATLF en syndicat.

Décembre : au cours d’une nouvelle Assemblée générale extraordinaire, la proposition de transformer l’ATLF en syndicat est repoussée. Bien que formellement conforté par le vote, le conseil en place démissionne. Le président sortant demande à l’équipe à l’origine de la proposition mise en minorité de constituer un nouveau conseil, lequel est élu par la même Assemblée générale. Laure Bataillon en devient la présidente.

1973 Les traducteurs sont des auteurs
Naissance de l'ATLF

L’ATLF naît en 1973 d’une scission avec la Société française des traducteurs (SFT), jugée trop tournée vers la traduction technique. L’ATLF affirme vouloir défendre les intérêts spécifiques des traducteurs littéraires et lutter aux côtés des écrivains, auxquels les assimile la loi de 1957 sur la propriété littéraire et artistique. Elle œuvre aussi pour la reconnaissance de la profession de traducteur.

Dès le début, l’ATLF établit, à partir d’indications fournies par ses membres, puis d’enquêtes annuelles, une grille de rémunérations dont l’unité de calcul est le feuillet dactylographié de 1 500 signes, soit 25 lignes x 60 signes. Cette grille sert de document de référence envoyé aux adhérents et aux éditeurs de littérature étrangère et, à l’époque, est publiée chaque automne dans Livres-Hebdo.
En 1973, elle compte une centaine d’adhérents.