L'association

L’ATLF met en lumière la traduction littéraire

Association fondée par des traducteurs, pour les traducteurs, l’ATLF se développe sur deux axes parallèles forts:

La participation à des événements littéraires et la production de contenus témoignant de ce qu’est la traduction littéraire aujourd’hui en montrant qui sont les traducteurs littéraires français. Ces événements soulignent le rôle incontournable de la profession dans la transmission de la culture et du savoir.

L'expertise associative de l'ATLF, créée en 1973, en fait un organisme de référence dans la défense des intérêts du métier. Par le biais de ses représentants, l’ATLF œuvre efficacement pour la représentation de la profession auprès de ses partenaires, afin de permettre aux traducteurs littéraires de travailler dans les meilleures conditions d’exercice et de reconnaissance.

L’ATLF  participe à de nombreux débats sur la littérature traduite,

L’ATLF intervient sur la traduction et l’activité de traducteur dans des salons et des festivals littéraires, dans les colloques, les journées d’étude universitaires,

L’ATLF promeut une plus grande visibilité de la traduction et des traducteurs auprès d’un large public et des professionnels de la chaîne du livre,

L’ATLF propose des ateliers de traduction, des rencontres en librairie, des joutes de traduction dans les différents festivals et salons littéraires.

L’association accompagne les traducteurs dans leur métier

L’ATLF propose des outils de calcul, des fiches pratiques réservés à ses adhérents,

L’ATLF offre des conseils personnalisés pour la lecture et la négociation des contrats et une assistance en cas de litige,

L’ATLF veille à ce que les traducteurs littéraires soient cités dans les médias, mentionnés sur les sites des éditeurs et des libraires ainsi que sur les sites marchands,

L’ATLF informe ses adhérents et les acteurs de la branche du livre en effectuant des enquêtes exclusives (état de la rémunération, enquêtes sociologiques), guide ses adhérents en leur offrant des contenus exclusifs,

L’ATLF met en valeur les traducteurs via un répertoire exhaustif de ses membres et de leurs publications, accessible aux acteurs de la chaîne du livre,

L’ATLF participe à la réflexion sur la pratique de la traduction à travers sa participation à la revue semestrielle sur la traduction, TransLittérature.

Association de référence, l’ATLF est intégrée dans l’écosystème de l’écrit

En 2012, l’ATLF a signé avec le Syndicat national de l’édition (SNE) un nouveau Code des usages de la traduction littéraire qui encadre les pratiques de la profession. Ce document, qui encadre les obligations de chacune des parties, sert désormais de référence au sein du monde du livre.

L’ATLF est régulièrement consultée par les traducteurs, les éditeurs, sollicitée par les structures régionales du livre, les salons et les festivals, les instances éducatives…

Ses membres contribuent à la formation initiale des traducteurs dans les masters universitaires et à la formation continue par le biais de l’École de traduction littéraire (ETL), créée et dirigée par Olivier Mannoni (un des anciens présidents de l’ATLF) sous l’égide du CNL et désormais administrée par l’ASFORED.

L’ATLF participe également, à l’occasion, au programme de traduction franco-allemand Goldschmidt ou à la Fabrique des traducteurs, initiée et gérée par l’association ATLAS.

L’ATLF réalise tous les deux ans une enquête indicative sur les rémunérations qui lui permet d’œuvrer en faveur d’une juste rémunération des traducteurs. Elle a ainsi contribué à l’établissement d’un tarif minimum du feuillet par le Centre national du livre (CNL) pour toute demande d’aide à la publication à compte d’éditeur d’un ouvrage en traduction.

L’ATLF est également présente en région à travers les journées d’information professionnelle en région initiées par les structures régionales du livre.

Les outils de communication de l’ATLF

  • N.d.T : une lettre d’information destinée au public institutionnel  
  • Les flashes info : réservés aux adhérents
  • Une liste de discussion : sur « la liste », ou en s’adressant à leur « chère liste » ou tout simplement à leur « chers collègues », les adhérents de l’ATLF postent toutes sortes de questions ayant trait exclusivement à leur pratique professionnelle.  Les adhérents s’y retrouvent, qu’il s’agisse de creuser l’argot des prisons, de choisir la bonne ponctuation, de trouver la règle de translittération du russe pour un mot ou une phrase entière ou même de se remettre en tête la bonne façon de faire sa déclaration de revenus
  • Les réseaux sociaux : introduire les bons liens.