Ma personnalité s’immisce-t-elle immanquablement dans mes traductions ?

Françoise Wuilmart reprend ses fameux billets ! Elle nous parle du soit-disant « métier de l’ombre », de symbiose, d’empathie et même de neurones-miroir… Cette question a trouvé dès le départ une réponse jugée évidente, irréfutable, voire dogmatique ; le traducteur littéraire par définition doit s’effacer ; en bon illusionniste, il s’escamote, il se colle au dos …